
Aimée Rose
Rich
Interprète pour différentes compagnies, Aimée-Rose se situe entre la danse, la musique et le théâtre. Titulaire d’un baccalauréat musique puis d’une licence de lettres modernes, elle intègre ensuite l’isdaT en 2012, avant de rejoindre la formation Extensions du CDCN Toulouse Occitanie de 2014 à 2016. Si elle découvre adolescente la danse contemporaine par la pratique amateur auprès de la chorégraphe Sophie Carlin, elle continue de se former auprès de Brigitte Asselineau, Agathe Pfauwadel, Stéphane Imbert, Dominique Brun, mais aussi auprès de différents interprètes des compagnies de Trisha Brown et Merce Cunningham à New York. Lors d’un stage avec la chorégraphe Yasmine Hugonnet, Aimée-Rose découvre la pratique de la ventriloquie, qu’elle continuera à explorer auprès de Jonathan Capdevielle avant de l’intégrer à son propre travail. Intriguée par l’aspect performatif de la scène, elle commence à se produire en 2016 comme danseuse de cabaret, année où elle crée en parallèle Les Trois en Un, intermèdes interactifs polymorphes.
En 2017, elle est invitée par Marion Muzac à rejoindre la création Let’s Folk!. Elles continuent de travailler ensemble pour les pièces MU, Étreinte(S) et Le Petit B. Aimée-Rose Rich collabore artistiquement auprès des compagnies de Marion Muzac, Cécile Grassin, Nedjma Merahi, mais aussi au théâtre avec la Tide - Benjamin Hegel, et Nathalie Béasse.


anne
vaglio
Éclairagiste, formée à l’école du TNS (1999-2002) et à l’Université (M2 art et langage - EHESS), Anne crée les lumières des spectacles de Daniel Janneteau (Les Aveugles, Faits, Le reste vous le connaissez par le cinéma), Jeanne Candel (Tarquin), Gérard Watkins (Scènes de Violence Conjugale, Ystéria), Eddy Pallereau (Intimités), Christophe Perton (Au but), , Olivier Coulon-Jablonka (Chez les nôtres, Pierre ou les ambiguïtés, Paris nous appartient, From the Ground to the Cloud), Marion Muzac (Ladies First, Let’s Folk !), Marie-Christine Soma (Les Vagues), Arthur Nauziciel (Faim), Alexandra Lacroix ( La Chatte métamorphosée en femme, Et le Coq, d’autres le giflèrent …), Anna Nauziere (La Petite), Gislaine Drahy (III), Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre (Métropolis, Agamemnon), Sarah Siré (Two Characters), Philippe Eustachon et la Compagnie Anomalie (Le Grand Nain, Mister Monster, Les Larmes de Bristelscone), du collectif DRAO. Par ailleurs sa collaboration avec le scénographe Alexis Bertrand l'amène à créer les lumières pour des expositions : Chili l'envers du décor, à l'espace Louis Vuitton, Nice to be dead, puis 2001-2011 Soudain Déjà à l'ENS des Beaux-Arts de Paris.


CÉCILE
GRASSIN
Après un cursus académique (CNR de Nantes, Rosella Hightower à Cannes), Cécile poursuit sa formation au CDCN de Toulouse et aux Ateliers de Paris où elle fait des rencontres fondatrices (Odile Duboc et Toméo Verges). Pendant sept années elle est interprète pour Flora Théfaine avec qui elle approche le métissage des danse traditionnelles avec la danse contemporaine. Les années suivantes, elle travaille auprès de Sylvain Huc en tant qu’interprète, assistante et co-autrice. En 2017, elle se concentre sur son approche chorégraphique personnelle et comment la transmettre. Elle valide son DE au CND de Lyon puis créé APPACH, compagnie qui porte ses projets. Son travail chorégraphique articule gestes spontanés et partition. Elle collabore avec le collectif d’artistes visuels Le petit Cowboy pour divers projets participatifs. Elle a récemment rejoint le groupe d’artistes et d’anthropologues du Service d’art à domicile créé par Derrière le Hublot à Capdenac. Et depuis peu, elle danse pour Marion Muzac (MU et Let’s Folk !).


Émilie
Faïf
Émilie Faïf est une artiste française. Son travail s’enrichit de nombreuses collaborations avec le monde de la mode, du théâtre, de la danse contemporaine, ainsi que de nombreux projets participatifs. Son approche de la sculpture est liée à celle du spectacle vivant. C’est sans doute pour cela que le corps, le vent, le mouvement, l’éphémère, y prennent une place prépondérante. Elle expérimente la matière comme une surface de contact, une interface sensible entre le dedans et le dehors, le corps et ce qui l’entoure.
Ses œuvres sont exposées dans divers musées, galeries et fondations : Centre Pompidou (Paris), Cité de la Mode et du Design (Paris), Soledad Senlle Art Foundation (Amsterdam), West Bundt Museum (Shanghai), Taipei Fine Arts Museum (Taïwan), Setouchi Triennale (Japon) …


GUILLAUME
FERNEL
Diplômé d’un master de musicologie de l’Université de Strasbourg et après la rédaction d’un mémoire sur L’écoute musicale à l’ère du numérique, Guillaume se lance dans l’administration et la gestion de projets culturels. En 2014, il rejoint la compagnie Théâtre du Frêne en tant que chargé d’administration culturelle, puis administrateur. C’est à la suite de cette expérience qu’il se lance dans l’accompagnement administratif et la production de plusieurs compagnies de théâtre et de danse (les Epis Noirs, Shonen, Compagnie Arzapar…). En 2016, il s’associe à Perrine Brudieu pour créer un bureau de production, Le Phare, avec comme objectif de mutualiser leurs compétences et leurs expériences au service des compagnies. Depuis, ils accompagnent ensemble plusieurs compagnies de danse : L’Octogonale (direction Jérôme Brabant), MZ Productions (direction Marion Muzac), As Soon As Possible Productions (direction Nina Vallon). Guillaume est également administrateur de production de la Compagnie Eukaryota (compagnie de danse dirigée par Elodie Sicard), de la Grave et Burlesque Équipée du Cycliste (compagnie de théâtre dirigée par Mohamed Guellati) et de Petite Foule Production (compagnie de danse/théâtre dirigée par Marine Colard).


RACHEL
GARCIA
Rachel Garcia est artiste dans le champ des arts performatifs. Designer et danseuse de formation elle crée les costumes et les scénographies de nombreux chorégraphes en particulier David Wampach et Hélène Iratchet avec qui elle a co-signé plusieurs performances, mais aussi de Sylvain Huc, Heddy Maalem, Vincent Tomasset, Emilie Labédan, Aude Lachaise, Yuval Rozman, Julie Desprairies, Robyn Orlin….etc. En collaboration avec l’artiste Pauline Curnier-Jardin elle développe un univers spécifique via la création des costumes et des scénographies de ses performances, films et installations. Elle a co-signé avec elle la performance Crèche vivante en 2012, à la Fondation Cartier pour l’Art Contemporain, et créé les costumes des films Grotta Profunda, les humeurs du gouffre et Blutbad Parade, l’univers plastique de la performance The Resurrection puddle, ainsi que l’installation immersive et cinématographique Grotta Profunda approfondita. Elle collabore actuellement avec le chorégraphes Pol Pi, pour les pièces Alexandre et Daté-e-s ainsi que pour la performance Me too, Galatée. En qualité de chorégraphe, elle a créé le duo Delection Palace et co-signe avec Marion Muzac Le Sucre du printemps. Depuis 2015 elle intervient sur des temps forts de culture chorégraphique et de workshop trans-disciplinaires à l’isdaT.


JÉRÔME
BRABANT
Jérôme Brabant est né à La Réunion en 1973. Après des études théâtrales à l’université Paris 8, il suit l’enseignement à l’école du mime Marcel Marceau de 1996 à 1999, puis la formation professionnelle Extensions au Centre de Développement Chorégraphique Toulouse / Midi-Pyrénées en 2001. Il travaille avec la Compagnie *Melk Prod / Marco Berrettini de 2001 à 2006. Il participe aux pièces L’opérette sans sou, si…, New movements for old bodies et Clo-clopinettes. Jérôme collabore également avec Patricia Ferrara / Groupe Unber-Humber et danse dans toutes les créations de 2004 à 2010. De 2005 à 2007 il est aussi interprète pour la compagnie Samuel Mathieu et fait un passage par le théâtre avec Lisa Guédy en 2008. Il fonde avec Marion Muzac le UND und ballet […], ils créent ensemble Roomy Dancing en 2002, GALA en 2003 et Pavillon en 2004. En 2010 Jérôme commence une collaboration jusqu’à ce jour avec Mié Coquempot, Compagnie K622. En 2011, il crée la compagnie L'Octogonale.


JELL-OO
JOHANNA LUZ ET
VINCENT BARRAU
Leurs compositions Pop Folk aux harmonies ciselées révèlent les deux personnalités marquantes de ce duo. Johanna Luz et Vincent Barrau, deux musiciens chanteurs au talent immense et d'une extrême générosité.Leur répertoire est le fruit d'une collaboration dans lequel ils composent, arrangent et écrivent les textes à deux avec l'envie de véhiculer l'émotion à travers ce qui est authentique, sincère et profondément sensible. Leurs textes sont une narration poétique du quotidien, portés par une musique acoustique et chaleureuse dont l'univers évolue aux croisements de leurs parcours respectifs, assortie des couleurs du jazz, de la richesse de métissages de styles qui leurs sont chers (pop, folk, soul). Le fil conducteur de ces créations est la voix, leurs deux voix, en leads ou en choeurs. Durant quatre ans de tournées à travers la France, dans des salles de spectacles, des Festivals, des clubs, des théâtres ou en premières parties de personnalités comme Ben l’Oncle Soul, Maurane, Goran Bregovic, Barbara Carlotti, Mariana Ramos, Claudia Tagbo ou Axel Bauer, le duo a su se démarquer et séduire son public. Après le succès de l'album "Sail" de 2014 à 2016 ponctué par de nombreux concerts en duo ou avec les musiciens ayant participé à l'album, un passage marquant à l' Olympia, le duo sort son nouvel EP "MOON" (en duo) en mai 2019.



MATHILDE
OLIVARES
Depuis 2003, Mathilde se forme auprès des chorégraphes et metteur·euse·s en scène qui influencent son travail : Mark Tompkins, Meg Stuart, Benoît Lachambre, Sophie Perez & Xavier Boussiron, Germana Civera, Carmelo Salazar, Odile Duboc, Raimund Hoghe, Maguy Marin.Pendant son année de formation au CDCN Toulouse-Occitanie en 2007, elle rencontre la chorégraphe Patricia Ferrara avec qui elle collabore pendant dix ans comme interprète. Sa rencontre avec le metteur en scène Christophe Bergon en 2008 est décisive : danseuse et comédienne, elle goûte au plaisir de la voix et de l’écriture dramaturgique du plateau. Elle fait à ses côtés la rencontre d’Antoine Volodine puis de Camille de Toledo, auteur·rices de deux pièces dans lesquels elle jouera. Par ailleurs, elle travaille avec le chorégraphe Didier Théron, intègre la cie Trisha Brown pour les Early Works, se frotte au travail de jeunes chorégraphes tel que Nans Martin, Lise Romagny, Les Gens Charles. Mathilde collabore depuis 2016 aux côtés de Marion Muzac, avec qui elle entame un cycle de pièces chorégraphiques (Ladies First, Let’s Folk !, Étreinte(s), Le Petit B) autour de la pratique des publics amateurs, puis auprès de Sylvain Huc tour à tour assistante chorégraphique et interprète.
Mathilde poursuit ses propres projets au sein de la compagnie ZZZ.


FLORENT
BRUN
Après une pratique amateur, il débute sa formation au CRR de Montpellier avant d'intégrer la formation professionnelle Coline à Istres en 2014 puis Extensions au CDCN de Toulouse - Occitanie de 2016 à 2018. Au cours de ses années de formation, il travaille notamment avec Shlomi Tuizer, Thomas Lebrun, Alban Richard, Olivia Grandville, Fanny de Chaillé et Sylvain Huc. En 2018 il rencontre Dominique Brun et est interprète dans Pierre et le loup (pièce jeune public), Les Noces, Sacre #2, pièce pour laquelle il effectue une reprise de rôle. Avec Clara Villalba, il collabore depuis 2020 pour le duo HARDMONIA. Il rejoint l'équipe de Marion Muzac en 2023 pour Le Petit B. Très attaché à la notion de partition, aux nuances de qualité d'interprétation et d'engagement du corps, Florent place ces notions au coeur de ses préoccupations de danseur interprète.


Évane
Duguet
Après plusieurs formations techniques en danse contemporaine, elle prend un virage pour se consacrer à l’interprétation et intègre en 2019 la formation Extensions au CDCN de Toulouse-Occtanie La Place de la Danse. Depuis, elle est interprète dans 00:18'15" de Valentin Mériot, Myselves et F_AI_LLE de la compagnie K.danse et participe au projet Chiroptera de Damien Jalet, JR et Thomas Bangalter. Depuis deux ans, son intérêt pour la transmission l'entraîne sur des projets d’éducation artistique et culturelle. Elle questionne sa pratique pour s’adapter aux spécificités de chaque public. De l’école élémentaire au lycée, jusqu’à récemment en crèche ou en EHPAD pour la compagnie de Marion Muzac où elle rejoint les interprètes en 2024 pour les représentations du Petit B.
Elle monte en parallèle le collectif La Bleuze avec deux autres artistes danseuses pour développer sa recherche artistique et poursuivre son engagement auprès des publics.


laurent
eisler
Laurent Eisler est artiste plasticien, il vit et travaille à Marseille.
Diplômé en illustration de l’école Émile Cohl de Lyon en 1998, sa recherche plastique se déploie depuis de façon multidisciplinaire. Sa pratique va du dessin contemporain à la peinture, en passant par la sculpture, le design graphique, la céramique ou encore la vidéo.
Il collabore avec des créateurs dans le champs du spectacle vivant, notamment avec le musicien Franck Litzler avec qui il conçoit des machines sonores, et le chorégraphe Jérôme Brabant pour qui il crée des vidéos et des scénographies. Son travail en peinture s'inspire des univers du jeu et la danse contemporaine. Il collabore régulièrement avec galerie Fotokino à Marseille. La revue de danse Ballroom et le site Anglais It's Nice that, lui ont récemment consacré des portfolios. Il expose au Manège-Scène nationale de Reims en 2018.


David
Haudrechy
David Haudrechy commence la pratique du saxophone au Conservatoire de Toulouse où il étudie le jazz ainsi que les répertoires classiques et contemporains. Ses années d’apprentissage lui ouvrent des horizons nouveaux au travers de la musique d’ensemble sous toutes ses formes : orchestre, big band, musique de chambre et surtout musique improvisée. En 1996, il vit une rencontre artistique déterminante avec le saxophoniste Archie Shepp. Ses diverses expériences musicales l’amènent ensuite à partager la scène avec Emmanuel Bex, Aldo Romano, François Théberge, Stéphane Guillaume, Joël Trolonge, Claude Égéa, Daniel Humair. En 2006, il crée le David H Quartet afin d’affirmer son identité musicale et développe un langage original, influencé par le free, le rock, la musique du XXème. Il participe en parallèle à de nombreuses formations : le quatuor de saxophones Somesax , Zarca, le Philippe Laudet Jazz Odyssée, le Big Band 31, avec des invités prestigieux tels que David Linx, Richard Galliano, Claude Égéa, Terez Moncalm. Il travaille aussi sur des propositions de musiques à l’image (courts métrages, documentaires et ciné concerts). Après 10 ans à diriger la classe de jazz du conservatoire de Montauban, il enseigne à Music’Halle et devient responsable de la classe de Musique Actuelle de l’isdaT à Toulouse en 2019. En 2012, il monte le groupe INITIATIVE H, grand format de jazz progressif, qui se produit dans différents festivals (Toulouse d’été, Jazz sur son 31, Vaulx en jazz, Soleil Bleu, Jazz in Marciac... ). INITIATIVE H invite des personnalités à partager le plateau, et repousse les frontières du jazz avec des grands musiciens de cette nouvelle génération que sont Thomas de Pourquery, Médéric Collignon, Emile Parisien, Vincent Artaud. En 2015, il crée le duo ENDLESS aux côtés du pianiste Greg Aguilar pour explorer de nouvelles contrées musicales. Avec le musicien Romain Barbot et le vidéaste Romain Quartier ils forment le groupe Sables Noirs en 2021 et rejoignent Marion Muzac en 2023 pour le projet BLITZ.


Maxime
Guillon-Roi-Sans-Sac
Diplômé en Information et Communication, Maxime intègre le groupe de recherche chorégraphique de l'université de Tours en 2007 puis la formation professionnelle Extensions du CDNC Toulouse-Occitanie. Il se concentre ensuite sur ses premières recherches lors du Programme de Recherche et de Composition Chorégraphique de l'abbaye de Royaumont dirigé par Myriam Gourfink. En 2014, il participe au projet de reconstitution du Sacre du Printemps de Vaslav Nijinski et Igor Stravinsky, Sacre #2 dirigé par Dominique Brun. Il collabore avec Margot Dorléans sur la pièce Vertébrés, et l'assiste pour ses projets suivants. Il rejoint également l’équipe de Primitifs de Michel Schweizer. Maxime se forme à la pratique de massages bien-être à l'école Shen-ti.
Depuis 2017, il travaille à destination du jeune public, notamment avec Bouture d'un sacre, projet de création et de transmission pour classes de primaire, De tête en cape, pièce jeune public de la chorégraphe marseillaise Balkis Moutashar. En 2020, après un retour à l'université et l'obtention d'une licence au département danse de l'université Paris 8, il s'engage dans de nouveaux projets : Les Noces de Dominique Brun, Étreinte(s) et Le petit B de Marion Muzac.


CLAIRE
JOULÉ
Diplômée en Information / Communication et en documentation, Claire Joulé se spécialise d’abord dans la photo et exerce en tant qu’iconographe au sein de l'agence de presse Sygma à Paris pendant une dizaine d'années puis dans les rédactions photos de différents magazines. En 2004, elle intègre le Centre de Développement Chorégraphique National de Toulouse pour y développer le centre de documentation et participe à la réalisation de trois outils de médiation de l’A-CDCN (La danse en 10 dates, Une histoire de la danse contemporaine en 10 titres, Danse sans visa). Elle y est par la suite responsable des résidences et de l'accueil des artistes. Claire rejoint d'abord ponctuellement l'équipe de Marion Muzac sur le projet Étreinte(S) avec les groupes d'amateurs. À partir de 2023, la collaboration se poursuit de manière pérenne autour de la diffusion.


edmond
carrère
Edmond Carrère est l’auteur de à l'infini, le portrait de soignants dans un hôpital psychiatrique, (sélectionné à Vision du Réel 2018, étoile de la Scam 2018). Il est également l’auteur de deux essais documentaires explorant la relation entre les hommes et leurs territoires : Miage et Mato. Il réalise également des clips musicaux pour les groupes : Chantal Morte, Loki Starfish, Louise Roam, Infecticide... Il collabore également avec la compagnie de théâtre le GdRA en participant notamment à Singularité Ordinaire, Vifs, Sujet, Lenga et dernièrement L’enlèvement au Sérail. Tout en s’investissant dans le cinéma documentaire, il explore aujourd’hui l’écriture cinématographique en fiction avec Maximum Moderne son premier court-métrage à ce jour en développement.


Romain
BARBOT
Après une décennie à écumer les salles d’Europe au micro d’I Pilot Dæmon, Romain Barbot fonde Saåad en 2009, un projet-laboratoire dont la musique tourne autour de la notion de réminiscence : musique de souvenirs ou souvenirs de musique, plages sonores jouant d’un état hypnagogique propice à l’introspection. Simultanément lumineuse et nocturne, légère et massive, douce et abrasive, elle hypnotise par sa simplicité apparente avant de nous perdre dans les infinies variations de son spectre. Une discographie très riche (plus d’une vingtaine de sorties en 12 ans) sur des labels tels qu’Hands In The Dark, Opal Tapes, In Paradisum ou Nahal, des apparitions aux formes variées (concerts, performances, installations, vidéos, improvisations...), des collaborations multiples, dont certaines avec des artistes de renom (Mondkopf, Siavash Amini), Saåad est avant tout la démarche d’une vie, un art total englobant les pérégrinations spirituelles et musicales de son fondateur Romain Barbot au service d’une musique encore confidentielle dans notre pays.


PERRINE
BRUDIEU
Diplômée en communication et en études théâtrales, Perrine Brudieu a été coresponsable pendant neuf ans de l’équipe d'accueil du Théâtre National de Chaillot Paris. Parallèlement, elle a été administratrice de la compagnie Hercub’ à Villejuif et a longtemps pratiqué le théâtre amateur en tant que comédienne. Le DESS de gestion culturelle de Paris-Dauphine, suivi en formation continue, lui a permis ensuite de conforter ses choix professionnels et de s’orienter définitivement vers l’administration et la production. En 2004, elle rejoint la compagnie DCA - Philippe Decouflé en tant que chargée de production où elle est notamment en charge des tournées. Après six années passées dans cette structure, elle décide de prendre en charge plusieurs compagnies de danse, théâtre ou musique qu’elle accompagne au niveau de l’administration et/ou de la production. Perrine a rejoint MZ Productions en 2018.


valentin
mériot
Valentin Mériot commence la danse en découvrant le hip hop auprès du chorégraphe Fouad Boussouf. Il rejoint ensuite le collectif amateur TryËma en lien avec le groupe Nucleo 2 de Lia Rodrigues.
Formé en pédagogie à l’isdaT et aux RIDC, puis en tant qu'interprète à La Place de la Danse CDCN Toulouse - Occitanie, il est actuellement artiste chorégraphique pour Marion Muzac, Jérôme Brabant et Cécile Grassin.
Également chorégraphe, il fonde la compagnie Le Caddie en 2023 et crée 00:18'15'' et Marathon !, soutenues en production déléguée par La Place de la Danse, CDCN Toulouse - Occitanie.
Une troisième projet est actuellement en cours de création.


MOSTAFA
AHBOURROU
En 2000, Mostafa découvre la danse traditionnelle marocaine avec la troupe Banane. Passionné, il se tourne vers la danse contemporaine et collabore avec des chorégraphes tels que Khalid Benghrib et Meriem Assari Jasouli. En 2007, il suit une formation de modern jazz avec Patricia Spigarelli et Franck Mass. En 2011 Mostafa intègre la formation Extensions du CDCN Toulouse-Occitanie où il travaille avec des figures comme Régine Chopinot, Robyn Orlin, Christian Rizzo et Alain Buffard. Il intègre ensuite l’isdaT et obtient le DE de professeur de danse contemporaine en 2015. En France, il a dansé avec la compagnie Assomanifeste et la metteuse en scène Anne Lefèvre, directrice du Théâtre Le Vent des Signes à Toulouse, tout en étant directeur artistique de la Cie Ô Hazart. Depuis 2017, il collabore et danse avec la compagnie de Marion Muzac sur plusieurs créations : Let’s Folk!, Étreinte(s) et Le petit B. Au Maroc, Mostafa transmet son savoir en donnant des formations aux jeunes danseurs·ses et chorégraphie ses pièces Bou’Jalabba et Halka. En 2020, il crée le duo A/R low-cost pour le festival Jeunes en Mouvement à Meknès.


Nicolas
Fayol
Nicolas Fayol débute le breakdance dans les années 2000, habitant en plein cœur du Périgord noir, dans un contexte rural et bien loin des viviers de culture hiphop. C’est tout de suite un travail d’interprète que d’ingérer une culture autant éloignée de la sienne et c’est par un mimétisme enfantin qu’il s’initie au breakdance. À 18 ans il commence à se former aux danses académiques qu’il intègre à son breakdance rural. En 2009 il remporte le battle hip-hop international dans la catégorie expérimentale : Le Juste Debout. À 20 ans, il commence sa carrière d’interprète dans des pièces de danse contemporaine, de théâtre physique, de nouveau cirque, de théâtre contemporain, de plateaux télés ou dans des performances et collabore notamment avec Alain Buffard, Sébastien Lefrancois, Guy Maddin, Lloyd Newson, Raphaëlle Delaunay, Yoann Bourgeois, Montalvo- Hervieu, Vincent Courtois, Bruno Geslin. En 2021 Christian Rizzo lui chorégraphie un solo : en son lieu. En 2023 il est interprète dans la création de Vania Vaneau Heliosphera. En parallèle de son travail d’interprète, Nicolas travaille l’image, la photographie, la vidéo, s’entraîne et concourt à des battles hiphop. Il mène régulièrement des travaux pédagogiques dans des collèges, hôpitaux psychiatriques, maisons d'arrêt, écoles de danse, conservatoires, groupes d’amateur-rice-s. Il crée ensuite deux duos avec Medhi Baki Bye-bye myself en 2017 et TONES&BONES en 2021. Son travail de chorégraphe est d’abord une approche d’interprète, une approche par les sensations, une manière de définir lui-même les conditions de mise en jeu, de mise en relation.


Charlotte
Virgile
Formée au CRR de Toulouse puis à la Folkwang Universität der Künste à Essen en Allemagne) Charlotte Virgile obtient en 2015 un Bachelor en danse contemporaine. Elle intègre ensuite le Folkwang Tanzstudio (2015–2016) et devient danseuse invitée au Tanztheater Wuppertal Pina Bausch entre 2015 et 2021, où elle interprète Le Sacre du Printemps et Barbe-Bleue. Depuis 2015, elle développe une activité d'interprète en Europe et à l'international. Elle collabore notamment avec Gerda König et la DIN-A13 Tanzcompany, Stéphanie Miracle au sein du Fakers Club, Dalila Belaza, Céline Bellut, Beatrix Trisha Simkó, Judith Sánchez Ruiz, Hélène Iratchet, Groupenfonction, Jean Laurent Sasportes et Sarah Cerneaux / Cie La Face B. Elle participe également à Liquid Cosmos, présenté à la Biennale d'architecture de Venise.
Parallèlement à son travail d'interprète, elle développe des projets de co-création et de recherche. Elle co-crée avec Gerda König Safe Space My Space No Space (2025) au sein de la DIN-A13 Tanzcompany et participe au projet Moving The Forum au Humboldt Forum, où elle co-conçoit Listening Bodies, une marche audio participative développée avec Gabrielle Reuter et Marcelo Schmittner. Elle intervient également comme formatrice sur le projet WE CAN BE HEROES avec Groupenfonction.
Engagée dans la danse inclusive et sociale, elle participe à des projets en milieu carcéral à Lecce (Italie) — Evasioni, La Strada — ainsi qu'au programme M.A.D.E. (Mixed Abled Dance Education, 2019–2022).


Salomon Mpondo-Dicka
aka Bidjé De Rosa
Salomon Mpondo-Dicka aka Bidjé De Rosa est un danseur interprète et performer né à Toulouse en 1991. Après des années d'apprentissage et de développement dans les milieux académiques (centre James Carlès, formation Kim Kan) et underground, il voit sa carrière commencer dans la compagnie d’Arthur Harel (actuellement (la) Horde). Il croise ensuite le chemin de chorégraphes tel que Marion Motin, Hugo "Yugson" Massenguila, Fouad Boussouf, Smail Kanouté, Sandrine Lescourant ou encore Bintou Dembele avec il travaille depuis l’opéra les Indes galantes créé en 2018. L'hybridité qui est la sienne l'appelle à faire des performances avec des artistes plasticiens (Florencia Rodriguez, Tianzhuo Chen, Edem Allado, Bianca Lee Vasquez,…) et des artistes musicaux (Stromae, Lenny Kravitz, Little Dragon,...) en parallèle de quoi, il développe son style dans l'univers des battles et de l'underground. Aujourd'hui, l'identité de danse qu'il propose réside dans toutes ces rencontres ainsi que dans les pratiques du Hip-hop, de la House, de la danse contemporaine, des rythmiques et techniques qui les composent.


Héloise
Guittard—Serre
C’est d’abord vers les cordes pleines de colophane du violon qu’Héloïse se tourne. La danse contemporaine s’est ensuite présentée à elle comme une évidente continuité de son instrument. Après un passage au CRR de Toulouse, elle entre au Jeune Ballet Désoblique de Lyon. Elle y rencontre le travail de Thi-Mai Nguyen, Julie Tavert, Guillaume Forestier et du Collectif ÈS. En 2024, elle intègre la formation Extensions de La Place de la Danse CDCN Toulouse - Occitanie où elle affine son goût pour la poésie, la photo et la performance. En parallèle, elle met un point d’honneur à lier pratique et théorie en suivant des études universitaires dans le domaine littéraire et de l’art vivant à l'UT2J puis à Lyon 2.


VALÉRIE
DU CHÉNÉ
Née en 1974 à Paris, Valérie du Chéné vit à Coustouge (Aude) et enseigne à l’isdaT. Formée à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, elle étudie dans différents ateliers, auprès d’Anne Rochette, Pierre Buraglio, Érik Dietman, ainsi que le théoricien Didier Semin. Artiste plasticienne, elle se considère principalement comme peintre et s’inscrit dans une nouvelle ère esthétique de la peinture contemporaine.
Elle développe une pratique de peinture, installation, volume et dessin, autour d’axes majeurs, à savoir : la couleur, la relation à l’autre et l’expérience de l’espace. Se déployant autant à grande échelle (dans des lieux d’exposition, ainsi que dans l’espace public, sous la forme de wall paintings ou d’installations) que dans la dimension plus intime des dessins, gouaches ou des objets, son travail embrasse des formes diversifiées où le langage se révèle être une présence constante, mais discrète. Les gestes de découvrir et recouvrir ponctuent sa pratique, d’un point de vue physique (recouvrir des surfaces de peinture pour rendre visible) ou symbolique (découvrir des réalités et mécanismes de vie).
Depuis de nombreuses années, elle collabore avec l’historienne Arlette Farge, dans un dialogue qui implique le texte et l’image, et depuis plusieurs années avec l’artiste Régis Pinault, dans le cadre de projets qui lient cinéma, volume et peinture

