
PARAD(I)S
création 2026
Parad(i)s est pensé comme une fête, rassemblant une communauté éphémère pour danser un monde nouveau. Ce projet chorégraphique et musical s’inspire des grandes manifestations comme les célébrations, les cortèges et gestes associés aux rituels de passage. Les danses nocturnes et populaires sont sources d’inspiration pour cette création qui tend à trouver un élan collectif, une nouvelle énergie puissante et jouissive. Danseur·se·s, musicien·ne·s, professionnel·le·s, amateur·trice·s s’accordent pour cheminer vers l’ivresse, et pour quelques instants, se délester du poids d’un monde possiblement en déliquescence.
Qui que l’on soit, nous trimballons nos jambes, nos pieds et nos héritages pour aller, venir, danser, se sentir encore vivants. Parions qu’une folle farandole nous embarque vers une fête interminable pour vibrer à l’unisson telle une communion collective. Se laisser prendre par la frénésie et plonger dans l’extase pour se réveiller à l’aube d’un nouveau jour...
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Conception chorégraphie Marion Muzac Créé et dansé par Cécile Grassin, Héloïse Guittard-Serre, Valentin Mériot, Salomon Mpondo-Dicka aka Bidjé De Rosa Création musicale et interprétation Romain Barbot, David Haudrechy Collaboration recherche danse Nina Godderis Scénographie Romain Quartier Création lumière et régie générale Jérémie Alexandre Costumes Lucie Patarozzi Stagiaire dramaturgie Lolita Perazio Avec la participation d’amateur·rice·s
UN PETIT PARAD(I)S
création 2027
Un petit parad(i)s est une fête pour se retrouver, prendre plaisir à être ensemble pour danser, écouter de la musique, inventer des moments de joie. Créer ainsi des souvenirs que l’on garderait comme un trésor. Pensé comme une aventure collective et joyeuse, ce projet invite les enfants à créer et participer à un rituel tout en douceur.
Pour grandir, apprendre, l’enfant a besoin de repères dans son environnement afin de trouver sa place. Il cherche les moyens de se sécuriser, tout autant que d’explorer. Le rituel chez l’enfant est une forme de jeu symbolique profondément ancrée : on répète, on invente des règles, on organise des actions dans un ordre précis pour donner du sens à ce qu’on vit. Les rituels permettent de se relier aux autres, de marquer des étapes, de traverser des émotions dans un cadre connu et sécurisant. Ils permettent à l’enfant de se développer, de déployer ses capacités d’action, d’exploration, tout en soutenant ses propres capacités.
Un petit parad(i)s s’inscrit dans cette logique : proposer un temps à part, un espace de transformation joyeuse où la fête devient un rituel collectif et poétique.
Structuré en trois temps, le spectacle suit un parcours simple et lisible : une entrée en matière, une célébration à regarder et à partager pour une fin joyeuse.


Conception chorégraphie Marion Muzac Créé et dansé par Charlotte Virgile et Nicolas Fayol Création musicale et interprétation Johanna Luz Tapis de danse conception et création ©Valérie du Chéné plasticienne réalisation Atelier Lupus Création lumière et régie générale Jérémie Alexandre
blitz
L’éloge de la lenteur sous la forme d’un éclair est le pari d’une alliance anachronique. Performance immersive de musique électronique, de danse et de vidéo, BLITZ s’inspire des danses de nuit où le temps ne nous appartient plus, allant de l’extase à l’épuisement, de la transe à la somnolence. BLITZ questionne ces états qui nous mettent hors du temps, où passé, présent et futur ne sont plus perceptibles.
Marion Muzac et le groupe Sables Noirs tentent ici une recherche commune de matière et de texture.
Création janvier 2024 La Place de la Danse CDCN Toulouse-Occitanie dans le cadre du festival ICI&LÀ
Chorégraphie et interprétation Marion Muzac Regard extérieur Valentin Mériot Création musicale et interprétation : Romain Barbot, David Haudrechy Scénographie Romain Quartier

Le petit b
Alors que nous traversons une période aride et sèche en terme d’expérience du sensible, je ressens la nécessité de pallier ce manque qui habituellement met l’enfant sur le chemin de la vie. Dans quel monde entrent les jeunes enfants en 2021 ? Comment les avons-nous accueilli·e·s avec nos visages cachés, nos expressions effacées ? Alors que l’on sait la valeur des mimiques comme moyen de communication essentielle, nous avons été empêché·e·s d’interagir avec eux, nous n’avons pas pu être dans l’empathie émotionnelle.
Pour cela, Le petit B propose une aventure de la perception à de jeunes enfants. Ils sont spectateur·trice·s avec l’entièreté de leur corps. Comme tout est mouvement dans le monde alors : ils peuvent voir, sentir et toucher... Il nous paraît primordial de mettre le corps en jeu. Avec la plasticienne Émilie Faïf, nous imaginons une surface performative, faite de corps, de matières et de sons avec lesquels les enfants peuvent interagir. La question de la transformation est au cœur du processus. Par la danse, les corps impliqués dans les matières d’Émilie Faïf se font le véhicule d’énigmes physiques. Par leurs mouvements et toute la palette de nuances possibles qu’offre l’habilité du corps d’un·e danseur·se, les enfants peuvent vivre une aventure sensorielle diversifiée.
Disposé·e·s à la lisière de l’installation, ils·elles sont invité·e·s à y pénétrer, à mettre leur corps en action et en réaction et à s’en extirper le moment choisi.
Cette aventure momentanée est enveloppée par un univers musical envoûtant et hypnotique des musiciens·nes et chanteur·euse·s Johanna Luz et Vincent Barrau (Jell-oO).
Création 2022


Conception, chorégraphie Marion Muzac Collaboration à la création Mathilde Olivares Interprètes et création Aimée-Rose Rich, Maxime Guillon-Roi-Sans-Sac, Mostapha Ahbourrou, Valentin Mériot Interprètes Évane Duguet, Florent Brun Installation © Émilie Faïf plasticienne Musique : Johanna Luz, Vincent Barrau (Jell‑oO)
mu
Au fond des profondeurs océaniques, un mystère. Celui de MU, continent englouti dont la technologie aurait devancé celle du reste du monde de plusieurs millénaires. Comme l’Atlantide, l’idée a enflammé plus d’un cerveau. Entourée par la musique de Johanna Luz et d’étonnants totems créés par la plasticienne Émilie Faïf, la danseuse Aimée-Rose Rich visite ce territoire légendaire et questionne les rapports entre les mythes et l’industrie, entre le rêve et la compétition – cette énergie qu’on retrouve dans le sport, les superhéros ou les jeux vidéo.
Création 2021
Conception Marion Muzac Création et danse Aimée Rose Rich Interprète en alternance Cécile Grassin Musique composition et interprétation Johanna Luz Sculptures : © Émilie Faïf plasticienne




let's folk!
Au bal ou en boîte de nuit, en groupe ou en couple, la danse et la musique nous font bouger ensemble. Avec Let’s Folk! la chorégraphe Marion Muzac s’intéresse à la danse comme pratique sociale et collective. Au son du groupe Jell-oO, quatre interprètes nous convient à un moment de partage autour de figures de danses que l’on reconnaît tous : en rythme, en ronde, en frappant du pied ou en se tenant par la main. À quoi peut ressembler une danse qui soit à la fois populaire, contemporaine et partagée ? Et que signifie une danse "folklorique" quand on a 17 ou 70 ans ? Autour de l’exploration de la notion de folk, le projet interroge les façons dont une danse d’aujourd’hui peut s’écrire comme une chorégraphie métissée d’influences entre tradition et modernité, traversant les époques. Après Ladies First, qui mettait en scène vingt jeunes filles dansant et citant des figures de chorégraphes femmes, Marion Muzac poursuit son exploration des façons dont la danse se transmet et circule sur le territoire comme geste de rassemblement, en particulier dans les espaces souvent oubliés, des campagnes à la périphérie des villes. Sous-titré "Danses à vivre et musiques à partager" Let’s Folk! promet d’être festif et résolument contemporain.
Création 2018




Conception et interprétation Marion Muzac Collaboration chorégraphique et interprétation Aimée Rose Rich, Mathilde Olivares et Mostafa Ahbourrou Musiciens : Jell-oO, Johanna Luz et Vincent Barrau Scénographie : © Émilie Faïf plasticienne Création Lumière Anne Vaglio Régie Lumière Jérémie Alexandre Regard extérieur Jehane Hamm et Maxime Guillon-Roi-Sans-Sac
étreinte(s)
Dans Étreinte(S), Marion Muzac fouille le sens et la beauté de nos enlacements, à l'heure où ils semblent disparaître du paysage social.
À force d'entretenir des relations par écrans et médias interposés, ne sommes-nous pas en train de perdre des gestes fondamentaux comme celui de nous prendre dans les bras ? La question prend une résonance d'autant plus aiguë à l'heure où la mise à distance de l'autre peut s'envisager comme une vertu collective. Rassemblant une dizaine de danseur·euse·s professionnel·le·s et amateur·e·s sur le plateau autour d'une partition de mouvements d'enlacements et de contacts, Étreinte(S) reflète des situations vécues dans l'amitié et dans le deuil, la joie de la victoire sportive ou l'engagement politique. Et redonne sens et beauté à ces embrassements, ces élans du coeur par le corps qu'il est sans doute vital de sauvegarder.
Création 2021
Conception Marion Muzac Collaborateurs et interprètes Aimée Rose Rich, Mathilde Olivares, Mostafa Ahbourrou, Maxime Guillon Roi–Sans-Sac, Marion Muzac et entre 6 et 8 danseurs·euses amateurs·rices Musique Johanna Luz Scénographie © Émilie Faïf plasticienne Création lumière Anne Vaglio Costumes Lucie Patarozzi



Ladies first
De Loïe Fuller à Joséphine Baker pièce pour 20 adolescentes de territoires géographiques différents.
20 jeunes filles d’aujourd’hui rendent hommage à 5 figures féminines qui ont ouvert la voie de la modernité au siècle dernier : Loïe Fuller, Isadora Duncan, Ruth Saint Denis, Martha Graham et Joséphine Baker. Une série d’ateliers, menée aux quatre coins de France depuis l’été 2015, a donné lieu à cette création collective avec des adolescentes âgées de 12 à 20 ans.
Ladies First parle de connivence entre les « pionnières » et la jeune génération. Comme ces femmes à leur époque – fée électricité, danseuse aux pieds nus, prêtresse orientale, exploratrice de l’intime et des grands espaces ou princesse Tam Tam –, les adolescentes de nos jours, qu’elles viennent du hip-hop, krump, électro, bollywood, twerk, jazz ou danse contemporaine, sont libres de toute appartenance esthétique propre : elles ont une forte capacité à s'approprier les styles de danse qui les inspirent. À l’image de leurs devancières qui ont, chacune à leur manière, impulsé une nouvelle féminité à la fois à la scène et dans la vie, cette création est l’opportunité pour ces jeunes filles d’affirmer leur présence sur le plateau et de questionner leur place dans la société.




Chorégraphie Marion Muzac Collaboration chorégraphique Jérôme Brabant et Mathilde Olivarès Installation © Émilie Faïf plasticienne Lumières Anne Vaglio
le sucre
du printemps
Marion Muzac et Rachel Garcia
Avec Le Sucre du printemps, Rachel Garcia et Marion Muzac proposent une autre lecture du Sacre du printemps, pièce charnière de l'histoire de la danse créée en 1913 par Vaslav Nijinski et Igor Stravinsky pour les Ballets Russes. Stravinsky écrivait : « J'entrevis dans mon imagination le spectacle d'un grand rite sacral païen : les vieux sages, assis en cercle et observant la danse à la mort d'une jeune fille qu'ils sacrifient pour leur rendre propice le dieu du printemps. » Cet argument évoque de façon symbolique l’essentiel des préoccupations qui agitent l’adolescence : les envies de ruptures, d’émancipation, de liberté, et témoigne aussi de l’impuissance de la jeunesse face à la conformité et la fatalité. Le sacrifice de l’élue qui conclut la pièce peut être entendu comme la transition, parfois douloureuse, du monde de l’enfance à celui des adultes.
Marion Muzac, pédagogue et chorégraphe, et Rachel Garcia, plasticienne et scénographe, proposent cette nouvelle célébration du printemps sur la musique originale de Stravinsky et mettent en scène les univers chorégraphiques et visuels livrés par les adolescents.
Le Sucre du printemps a été créé en janvier 2010 au CDC de Toulouse/Midi-Pyrénées avec 27 danseurs âgés de 11 à 21 ans. À cette occasion une partition et un DVD pédagogique ont été édités dans l’idée de transmettre l’aventure artistique vécue par ces jeunes et de permettre à d’autres de s’approprier facilement l’écriture. Ce projet a ensuite été présenté à la Tanzhauss de Düsseldorf, à Chaillot Théâtre national de la Danse en collaboration avec le Centre national de la Danse et enfin à Ramallah en Palestine




Conception Marion Muzac et Rachel Garcia Chorégraphie Marion Muzac et les danseurs·euses Scénographie Rachel Garcia Création lumière et régie Emmanuel Plumecocq Musique Enregistrements du Sacre du printemps par l’Orchestre du Kirov dirigé par Valery Gergiev et de la version pour piano à quatre mains interprétée par Fazil Say